Canicule : aliments et fortes chaleurs

7 août 2013

Respecter la chaîne du froid
 Achetez les pro­duits les plus sen­si­bles aux fortes tem­pé­ra­tu­res et les pro­duits sur­ge­lés à la fin de vos cour­ses.
 Utilisez des sacs iso­ther­mes.
 Rangez de façon ration­nelle les achats de den­rées ali­men­tai­res dans les sacs en sortie de caisse de façon à en faci­li­ter le ran­ge­ment en réfri­gé­ra­teur ou en congé­la­teur le plus rapi­de­ment pos­si­ble au retour à domi­cile.

À domi­cile
 Limitez au maxi­mum le temps sépa­rant l’achat de la conser­va­tion et/ou de la pré­pa­ra­tion des den­rées ali­men­tai­res.
 Ne char­gez pas trop le réfri­gé­ra­teur.
 Faites le tri des embal­la­ges inu­ti­les et pro­tec­teurs.
 Évitez les ouver­tu­res trop fré­quen­tes et trop pro­lon­gées des réfri­gé­ra­teurs.
 Dégivrez dès lors que la couche de glace se forme de façon inha­bi­tuel­le­ment rapide.
 Maintenez une hygiène stricte par un net­toyage à l’eau savon­neuse et un rin­çage à base d’eau légè­re­ment javel­li­sée ou vinai­grée tous les 15 jours.

Rangez les den­rées ali­men­tai­res dans les réfri­gé­ra­teurs en res­pec­tant les trois zones de ran­ge­ment des réfri­gé­ra­teurs :
 zone tem­pé­rée de 6 à 10°C : beurre, œufs, bois­sons, sauces indus­triel­les, fro­ma­ges à pâte cuite, fruits, légu­mes ;
 zone fraî­che de 4 à 6°C : pro­duits lai­tiers non enta­més, crèmes des­sert, fro­ma­ges frais, légu­mes et fruits cuits, pâtis­se­ries ;
 com­par­ti­ment fraî­cheur dont la tem­pé­ra­ture doit être infé­rieure à + 4°C (pois­sons, vian­des, char­cu­te­rie, lai­ta­ges enta­més, etc.).

La consom­ma­tion d’ali­ments
 Respectez la date limite de consom­ma­tion du pro­duit. Durant une période de cani­cule, cette indi­ca­tion doit faire l’objet d’un res­pect par­ti­cu­liè­re­ment strict de la part du consom­ma­teur.
 Appréciez la cou­leur et l’odeur des ali­ments avant pré­pa­ra­tion : cela peut cons­ti­tuer un signal d’alarme avant consom­ma­tion intem­pes­tive d’ali­ments alté­rés.
 Limitez l’expo­si­tion aux tem­pé­ra­tu­res ambian­tes des den­rées sen­si­bles en les remet­tant au réfri­gé­ra­teur immé­dia­te­ment après usage (mayon­naise, char­cu­te­rie, etc.).

Les ali­ments plus à risque que d’autres
 Les ali­ments hau­te­ment péris­sa­bles : vian­des, pro­duits tri­piers, pré­pa­ra­tions à base de viande, pro­duits trai­teurs frais, char­cu­te­ries, cer­tains pro­duits lai­tiers tels que les laits pas­teu­ri­sés, les fro­ma­ges frais, etc. Il y a rup­ture de la chaîne du froid si la tem­pé­ra­ture dépasse + 4°C.
 Les ali­ments péris­sa­bles : beurre, matiè­res gras­ses, des­serts lactés, pro­duits lai­tiers frais autres que les pré­cé­dents et qui néces­si­tent une conser­va­tion à une tem­pé­ra­ture impé­ra­ti­ve­ment infé­rieure à + 8°C.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

10 propositions SNPI pour la prévention locale

La prévention est aujourd’hui une priorité affichée. Pourtant, sur le terrain, elle reste encore (…)

Vacation hospitalière : solution agile en attente des ratios infirmiers ?

Dans de nombreux établissements, l’équilibre des plannings repose désormais sur une variable (…)

CTI : les infirmières territoriales oubliées du Ségur

Quatre ans de combat. Quatre ans d’attente. Quatre ans d’injustice salariale. Dans les Ardennes, (…)

Ratios infirmiers en néonatologie : une urgence vitale encore ignorée

Chaque jour, des nouveau-nés survivent grâce à la qualité des soins. Mais combien pourraient (…)

Santé mentale : l’urgence d’une réponse de santé publique

La santé mentale est devenue une « grande cause nationale ». Mais sur le terrain, c’est une (…)

Soins infirmiers : une exposition révèle le rôle stratégique des infirmières

Soigner a toujours existé. Bien avant les hôpitaux. Bien avant les protocoles. Et pourtant, ceux (…)