Manifestations unitaires 1er mai 2009

30 avril 2009

A Paris, rassemblement à 15h place Denfert-Rochereau (square coté rue Froidevaux pour la CFE-CGC) pour se rendre place de la Bastille.

APPEL POUR LE 1ER MAI DES ORGANISATIONS SYNDICALES CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

Le 1er Mai 2009 est marqué par une dyna­mi­que de mobi­li­sa­tion excep­tion­nelle que tra­dui­sent les 280 lieux de ras­sem­ble­ment­set de mani­fes­ta­tions prévus à cette occa­sion.

En effet, les annon­ces quo­ti­dien­nes de sup­pres­sions d’emplois, de fer­me­tu­res d’entre­pri­ses témoi­gnent d’une situa­tion qui se dégrade et dont ni gou­ver­ne­ment, ni patro­nat n’ont appré­cié la durée et la gra­vité.

Malgré quel­ques répon­ses gou­ver­ne­men­ta­les dont cer­tai­nes res­tent encore à concré­ti­ser, les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les cons­ta­tent que ni le main­tien de l’emploi, ni l’amé­lio­ra­tion du pou­voir d’achat, ni la relance économique tour­née vers la consom­ma­tion pas plus que la pré­ser­va­tion de la pro­tec­tion sociale, des garan­ties col­lec­ti­ves et le main­tien des ser­vi­ces publics n’ont fait l’objet de négo­cia­tions de la part du gou­ver­ne­ment et du patro­nat.

Pire encore, le gou­ver­ne­ment res­sort du tiroir un projet de loi sur le tra­vail du diman­che et ferme la porte à tout coup de pouce au Smic.

Le patro­nat, quant à lui, n’a engagé aucune négo­cia­tion sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redis­tri­bu­tion des riches­ses, rému­né­ra­tion des diri­geants, pou­voir des action­nai­res.

Unies et déter­mi­nées, les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les se retrou­ve­ront le 4 mai pour débat­tre des objec­tifs, des moda­li­tés et du calen­drier des pro­chai­nes ini­tia­ti­ves.

Les orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les appel­lent tous les sala­riés, les chô­meurs, les retrai­tésà par­ti­ci­per mas­si­ve­ment à tous les ras­sem­ble­ments et mani­fes­ta­tions orga­ni­sés pas les unions loca­les dépar­te­men­ta­les et régio­na­les syn­di­ca­les afin d’expri­mer leur soli­da­rité avec les sala­riés déjà mobi­li­sés dans leurs entre­pri­ses et faire enten­dre leur voix au gou­ver­ne­ment et au patro­nat.

Le contexte de la crise économique et sociale ne sau­rait faire oublier aux orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les fran­çai­ses que le 1er mai est une jour­née de soli­da­rité inter­na­tio­nale des tra­vailleurs.

Aussi elles tien­nent à rap­pe­ler qu’elles s’asso­cient donc à toutes les ini­tia­ti­ves prises par les syn­di­cats dans le monde.

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