LMD : universitarisation partielle ou véritable licence ?

18 février 2009

Enfin une bonne nou­velle : grace à un amen­de­ment par­le­men­taire, les soi­gnants seront repré­sen­tés à la Commission de Surveillance des Hôpitaux, alors que le projet de loi HPST niait l’exis­tence des infir­miè­res !
lire l’arti­cle.

Par contre, pour le nou­veau pro­gramme de for­ma­tion en IFSI, et la reconnais­sance du niveau bac + 3, le minis­tère s’arque-boute sur sa pro­po­si­tion d’un simple grade, au lieu d’un véri­ta­ble diplôme uni­ver­si­taire.

La dif­fé­rence entre Grade et Diplôme de Licence est dans la cons­truc­tion d’une véri­ta­ble filière infir­mière, afin d’abou­tir à une réelle reconnais­sance uni­ver­si­taire.

Un "grade de licence" revient à une uni­ver­si­ta­ri­sa­tion par­tielle de la for­ma­tion infir­mière. Ainsi, les ingé­nieurs et les vété­ri­nai­res ont obtenu le grade de master sans rien chan­ger à leur pro­gramme de for­ma­tion, c’est juste une “reconnais­sance de niveau”.

Par contre, une filière en scien­ces infir­miè­res, c’est : un diplôme de licence pour les IDE, puis un diplôme de master pour les infir­miè­res spé­cia­li­sées, les infir­miè­res cli­ni­cien­nes, les infir­miè­res spé­cia­lis­tes cli­ni­ques (ou de pra­ti­ques avan­cées, type expé­ri­men­ta­tions Berland) et enfin un diplôme de doc­to­rat.

Pour une ana­lyse du projet actuel de réfé­ren­tiel de for­ma­tion (ver­sion 2 du 3 février 2009) : lire l’arti­cle.

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