Fermetures de lits : Bouge pour ton hôpital !

Fermetures de lits : Bouge pour ton #Hôpital !

13 juin 2024

Partout, des citoyens agis­sent contre la fer­me­ture de lits, de ser­vi­ces, de mater­ni­tés, d’urgen­ces. Réduire le nombre de lits, c’est accroî­tre les ris­ques pour les patients et alour­dir encore la charge de tra­vail des soi­gnants déjà épuisés par les crises suc­ces­si­ves.

On nous parle de 2 mil­liards d’euros en moins pour les hôpi­taux en 2025, sur les 25 mil­liards d’économies pla­ni­fiés par Bruno Le Maire dans ses let­tres de cadrage à chaque minis­tère !

La dimi­nu­tion du nombre de lits d’hos­pi­ta­li­sa­tion com­pro­met la capa­cité de notre sys­tème de santé à répon­dre effi­ca­ce­ment aux besoins crois­sants de la popu­la­tion. Avec des délais d’attente qui s’allon­gent et des ser­vi­ces de plus en plus sous pres­sion, la qua­lité des soins se dégrade, met­tant en danger les patients les plus vul­né­ra­bles. Les lits d’hos­pi­ta­li­sa­tion ne sont pas une simple ligne bud­gé­taire à réduire ; ils sont essen­tiels pour garan­tir des soins appro­priés et rapi­des à ceux qui en ont besoin.

Au-delà de l’impact immé­diat sur la santé, la pré­sence d’un hôpi­tal bien équipé et capa­ble de répon­dre aux urgen­ces et aux besoins chro­ni­ques est un pilier de l’attrac­ti­vité d’un ter­ri­toire. Un hôpi­tal per­for­mant est un fac­teur déci­sif pour atti­rer de nou­veaux habi­tants, des entre­pri­ses, et même des pro­fes­sion­nels de la santé.

Bouge pour ton hôpi­tal : l’heure est venue de se lever contre les fer­me­tu­res de lits d’hos­pi­ta­li­sa­tion. Chaque acteur du ter­ri­toire a un rôle à jouer dans cette lutte. Par des actions concrè­tes, des mani­fes­ta­tions paci­fi­ques, des péti­tions, et une sen­si­bi­li­sa­tion conti­nue, nous pou­vons mon­trer notre déter­mi­na­tion à pré­ser­ver un sys­tème de santé digne et effi­cace.

Refuser la baisse du nombre de lits d’hos­pi­ta­li­sa­tion, c’est pro­té­ger notre santé, notre économie locale, et l’avenir de notre ter­ri­toire. C’est un devoir col­lec­tif que nous devons assu­mer avec déter­mi­na­tion et soli­da­rité. Ensemble, fai­sons enten­dre nos voix pour un avenir où la santé publi­que reste une prio­rité incontes­ta­ble pré­cise Thierry Amouroux, le porte-parole du syn­di­cat natio­nal des pro­fes­sion­nels infir­miers SNPI. #san­teO­nE­nA­gros

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Aide à mourir : après le vote de la loi, l’indispensable vigilance éthique à l’épreuve du réel

Une loi peut être constitutionnelle sans que son application soit simple, uniforme ou exempte de (…)

Préservatifs défectueux : les failles du contrôle sanitaire en France

Un préservatif vendu en pharmacie ne devrait jamais exposer à une grossesse non désirée ou à une (…)

Canicule : combien de décès à domicile pourrons-nous éviter demain ?

5 764 décès supplémentaires lors de la canicule de juin. Et, quelques semaines plus tard, une (…)

Salaire infirmier en France : combien gagne une infirmière et pourquoi la profession reste sous-payée ?

Combien gagne une infirmière en début de carrière ? Quel est le salaire moyen d’un infirmier en (…)

Urgences, psychiatrie, maternités : les économies hospitalières deviennent une perte de chance

L’histoire survenue cet été au CHU d’Orléans est spectaculaire. Une patiente de 82 ans victime (…)

Six jours aux urgences. Cinq nuits sur un brancard.

Combien de nuits sur un brancard faudra-t-il encore avant d’admettre que la saturation des (…)