Renoncement aux soins pour 40% des fonctionnaires

17 février 2014

41% des agents de la fonc­tion publi­que décla­rent avoir renoncé aux soins, dont un peu plus de la moitié en raison d’un coût trop élevé en 2013.

40%, durant la même année, ont renoncé aux soins au moins trois fois, tel est l’un des résul­tats émanant d’une enquête en ligne menée par la mutuelle Intériale et La Gazette des com­mu­nes sur l’accès aux soins des agents de l’État, hos­pi­ta­liers et ter­ri­to­riaux, pré­sen­tée le 13 février 2014.

Classiquement, ces renon­ce­ments concer­nent en pre­mier lieu les soins opti­ques, den­tai­res et pro­thè­ses den­tai­res.

Les don­nées de l’enquête mon­trent également sans grande sur­prise que 57% des répon­dants ont indi­qué avoir subi des dépas­se­ments d’hono­rai­res (dont 49% se situant entre 50 et 200 euros).

Pour plus de détails :
http://fr.sli­de­share.net/laga­zette.fr/com­ple­men­taire-sante-gazet­te­fe­vrier2014

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Croix-Saint-Simon : quand sauver des comptes menace de briser des vies

Un plan de cession pour éviter la liquidation. Sur le papier, la décision peut sembler (…)

10 propositions SNPI pour la prévention locale

La prévention est aujourd’hui une priorité affichée. Pourtant, sur le terrain, elle reste encore (…)

Vacation hospitalière : solution agile en attente des ratios infirmiers ?

Dans de nombreux établissements, l’équilibre des plannings repose désormais sur une variable (…)

CTI : les infirmières territoriales oubliées du Ségur

Quatre ans de combat. Quatre ans d’attente. Quatre ans d’injustice salariale. Dans les Ardennes, (…)

Ratios infirmiers en néonatologie : une urgence vitale encore ignorée

Chaque jour, des nouveau-nés survivent grâce à la qualité des soins. Mais combien pourraient (…)

Santé mentale : l’urgence d’une réponse de santé publique

La santé mentale est devenue une « grande cause nationale ». Mais sur le terrain, c’est une (…)