Notre Ministre pense à nous ? Assez de mots, des actes !

7 avril 2008

Extrait du discours de Roselyne BACHELOT-NARQUIN, prononcé lors de la concertation régionale de la mission Larcher à Bordeaux, le 21 mars 2008. Nous répondons : "assez de mots, des actes ! Régularisez notre niveau universitaire, nous sommes à Bac + 3 !"

Pour Roselyne BACHELOT-NARQUIN, la réforme de l’hôpi­tal ne pour­suit qu’un seul but. Sa fina­lité est de répon­dre aux besoins de santé de nos conci­toyens. Les filiè­res de soins joue­ront un rôle essen­tiel. Elles per­met­tront de mieux orien­ter le patient dans le par­cours de soins. A chaque étape, il doit pou­voir trou­ver la réponse qu’il attend.

Ces filiè­res de soins per­met­tront de conju­guer proxi­mité et recours dans l’accueil des per­son­nes âgées, ou de ceux qui souf­frent d’affec­tions chro­ni­ques ou de longue durée. Les pro­fes­sion­nels devront connaî­tre et maî­tri­ser ces filiè­res, connaî­tre tous les aspects des soins, y com­pris la culture des soins pal­lia­tifs dont l’actua­lité nous rap­pelle dou­lou­reu­se­ment qu’elle devrait être mieux dif­fu­sée dans notre pays. Plus géné­ra­le­ment, il convient de faire béné­fi­cier aux patients, en chaque cir­cons­tance, du niveau de soins appro­prié.

Vous le savez bien, pour l’avoir éprouvé dans vos métiers : mieux gérer, c’est mieux soi­gner. Nous devons rele­ver le défi de l’effi­cience. Nous devons accor­der plus de lati­tude à nos hôpi­taux publics, en limi­tant les contrain­tes régle­men­tai­res liées au statut d’établissement public de santé.

Là encore, le prag­ma­tisme s’impose. Un cer­tain nombre de solu­tions sont pos­si­bles, allant d’adap­ta­tions légè­res à une vraie refonte.

Cependant, l’hôpi­tal doit gagner en sou­plesse, en attrac­ti­vité. Nous devons pou­voir comp­ter sur des équipes moti­vées, si nous vou­lons vrai­ment obte­nir l’effi­cience néces­saire. Nous devrons repen­ser la ges­tion de la res­source humaine, dyna­mi­ser les car­riè­res hos­pi­ta­liè­res, en offrant des pers­pec­ti­ves sti­mu­lan­tes aux méde­cins, aux infir­miè­res, aux aides soi­gnan­tes, et à tous les pro­fes­sion­nels qui met­tent leur énergie et leurs talents au ser­vice de nos conci­toyens et font vivre au quo­ti­dien l’hôpi­tal.

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