URGENT : APPEL INFIRMIER

25 septembre 2006

Demain mardi, der­nière jour­née de négo­cia­tion sala­riale avec le Ministre.

Les grands béné­fi­ciai­res sont les agents de caté­go­rie C et le per­son­nel admi­nis­tra­tif. Les oubliés de l’his­toire sont les pro­fes­sion­nels soi­gnants (caté­go­rie B) et les cadres de santé.

Réagissez en lui écrivant (ci-des­sous une pro­po­si­tion de lettre) aujourd’hui par mail ou par fax : après il sera trop tard !

Monsieur le Ministre,

La pro­fes­sion infir­mière est la grande absente des négo­cia­tions FPH qui se dérou­lent actuel­le­ment. Pour résor­ber la pénu­rie, il est indis­pen­sa­ble de pro­cé­der à une reva­lo­ri­sa­tion sala­riale des infir­miè­res.

La reva­lo­ri­sa­tion de la caté­go­rie C amène à un écrasement des grilles : ainsi, demain, du fait des primes, une aide soi­gnante en fin de car­rière (échelle E6, 7ème échelon, indice brut 479) aura 1.952 euros de salaire net, soit plus qu’une infir­mière ayant 16 ans d’ancien­neté (1.920 euros au 7ème échelon, indice brut 519) ou comme un jeune cadre de santé (1.990 euros au 3ème échelon). On retrouve la situa­tion qui avait amené le mou­ve­ment infir­mier de 1988 et la mobi­li­sa­tion cadre de 1991.

Afin de rendre notre pro­fes­sion attrac­tive, et de fidé­li­ser le per­son­nel en poste (la durée de vie pro­fes­sion­nelle d’une IDE est de 12 ans, alors qu’elle est formée en plus de trois ans), nous sou­hai­tons :

* un début de car­rière à l’indice brut 372 (au lieu du 346)

* que la classe supé­rieure soit acces­si­ble à 100 % des IDE (au lieu de 30%) ayant atteint le 5ème échelon de la classe nor­male, et comp­tant au moins 10 ans de fonc­tion dans le corps des infir­miers (mesure effec­tive depuis 2001 pour les IADE, IBODE et pué­ri­cultri­ces)

* un échelon sup­plé­men­taire de 4 ans pour finir à l’indice brut 668 (au lieu de 638)

* le dou­ble­ment de la prime Veil (prime spé­ci­fi­que actuel­le­ment de 76 euros par mois) et sa trans­for­ma­tion en NBI (prise en compte pour la retraite) : seule mesure qui tou­chera l’ensem­ble des pro­fes­sion­nel­les.

Dans cette attente, rece­vez, Monsieur le Ministre, l’expres­sion de nos sen­ti­ments dis­tin­gués.

Alors à vos plumes !

Le mail et le fax direct du Cabinet du Ministre sont dans le docu­ment en télé­char­ge­ment dans l’arti­cle du site.

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