24.000 postes d’IDE vacants selon pole emploi

17 avril 2010

La pénurie d’infirmières va augmenter progressivement, avec un pic en 2015, du fait des départ en retraite, et de la fuite des nouvelles diplomées dont la moitié quitte la profession infirmière après quelques années d’exercice (pénibilité, manque de reconnaissance, fortes contraintes, faiblesse des rémunérations)

L’enquête annuelle "Besoins en Main d’Œuvre" est, depuis plu­sieurs années, un élément essen­tiel de connais­sance du marché du tra­vail. Conduite par Pôle emploi en col­la­bo­ra­tion avec le Crédoc, elle recense les pro­jets de recru­te­ment des établissements de France métro­po­li­taine et des dépar­te­ments d’outre mer.

Connaître à un niveau géo­gra­phi­que fin, par sec­teur et par métier, les inten­tions d’embau­che et les dif­fi­cultés de recru­te­ment que les employeurs peu­vent ren­contrer, contri­bue à l’amé­lio­ra­tion de l’orien­ta­tion des deman­deurs d’emploi vers des for­ma­tions ou des métiers en adé­qua­tion avec les besoins du marché du tra­vail.

24.000 emplois d’infir­miè­res, cadres infir­miers ou pué­ri­cultri­ces sont recher­chés selon l’enquête menée par ques­tion­naire en décem­bre 2009 auprès de 2 mil­lions d’établissements employeurs fran­çais :
http://uni­sta­tis.orsid.com/bmo/index.php#­choo­ser

La pénu­rie d’infir­miè­res va aug­men­ter pro­gres­si­ve­ment, avec un pic en 2015, du fait des départ en retraite, et de la fuite des nou­vel­les diplo­mées dont la moitié quitte la pro­fes­sion infir­mière après quel­ques années d’exer­cice (péni­bi­lité, manque de reconnais­sance, fortes contrain­tes, fai­blesse des rému­né­ra­tions).

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