Formulaires : suppression de "mademoiselle", "nom de jeune fille",etc.

6 mars 2012

Les termes « made­moi­selle », « nom de jeune fille », « nom patro­ny­mi­que », « nom d’épouse » et « nom d’époux » doi­vent pro­gres­si­ve­ment être sup­pri­més sur les for­mu­lai­res et les cor­res­pon­dan­ces des admi­nis­tra­tions (les for­mu­lai­res déjà édités pou­vant être uti­li­sés jusqu’à épuisement des stocks).

Le choix des termes « madame » ou « made­moi­selle » n’étant com­mandé par aucune dis­po­si­tion légis­la­tive ou régle­men­taire, l’emploi de la civi­lité « madame » est à pri­vi­lé­gier comme l’équivalent de « mon­sieur » pour les hommes, l’uti­li­sa­tion de ce terme ne pré­ju­geant pas du statut mari­tal de ces der­niers. Par ailleurs, du fait notam­ment de la pos­si­bi­lité reconnue à un homme marié de pren­dre le nom de son épouse comme nom d’usage, l’emploi du terme « nom de jeune fille » est à éviter. Enfin, le « nom patro­ny­mi­que » est à rem­pla­cer par le « nom de famille » alors que le le « nom d’usage » est à pré­fé­rer au « nom d’épouse » et au « nom d’époux ».

C’est ce qu’indi­que une cir­cu­laire du Premier minis­tre en date du mardi 21 février 2012.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Santé mentale : peut-on généraliser SÉSAME ?

La santé mentale est devenue une urgence silencieuse. Les troubles anxiodépressifs progressent. (…)

Croix-Saint-Simon : quand sauver des comptes menace de briser des vies

Un plan de cession pour éviter la liquidation. Sur le papier, la décision peut sembler (…)

10 propositions SNPI pour la prévention locale

La prévention est aujourd’hui une priorité affichée. Pourtant, sur le terrain, elle reste encore (…)

Vacation hospitalière : solution agile en attente des ratios infirmiers ?

Dans de nombreux établissements, l’équilibre des plannings repose désormais sur une variable (…)

CTI : les infirmières territoriales oubliées du Ségur

Quatre ans de combat. Quatre ans d’attente. Quatre ans d’injustice salariale. Dans les Ardennes, (…)

Ratios infirmiers en néonatologie : une urgence vitale encore ignorée

Chaque jour, des nouveau-nés survivent grâce à la qualité des soins. Mais combien pourraient (…)