Jours fériés et convention collective 66

13 mai 2007

Le per­son­nel béné­fi­ciera du repos des jours fériés et fêtes léga­les : 1er Janvier, lundi de Pâques, 1er et 8 Mai, Ascension, lundi de Pentecôte, 14 juillet, 15 Août, Toussaint, 11 Novembre, Noël, sans que ce repos entraîne aucune dimi­nu­tion de salaire.

Le sala­rié dont le repos heb­do­ma­daire n’est pas habi­tuel­le­ment le diman­che a droit, quand ces jours fériés légaux tom­bent un diman­che, à un repos com­pen­sa­teur d’égale durée :
 quand il a effec­ti­ve­ment assuré son ser­vice un jour férié légal ou
 si ce jour coïn­ci­dait avec son repos heb­do­ma­daire.
Dans l’un et l’autre cas, ce repos com­pen­sa­teur est accordé sans pré­ju­dice du repos heb­do­ma­daire normal.
Le sala­rié dont le repos heb­do­ma­daire est habi­tuel­le­ment le diman­che n’a pas droit au repos com­pen­sa­teur prévu ci-dessus.

Avec l’accord de l’employeur et selon les néces­si­tés du ser­vice, ces congés fériés pour­ront être blo­qués et pris en un ou plu­sieurs congés conti­nus au cours de l’année.

Si, après accord entre les par­ties, le per­son­nel appelé à tra­vailler un jour férié renon­çait à la demande de l’orga­nisme employeur, au repos com­pen­sa­teur, l’employeur devrait lui payer cette jour­née en plus de son salaire men­suel normal.

Partager l'article
     



Rechercher sur le site


Dialoguer avec nous sur Facebook
Nous suivre sur Twitter
Nous suivre sur LinkedIn
Suivre notre Flux RSS

Prévention et parcours : la profession infirmière au cœur du premier recours

La prévention est aujourd’hui au cœur des discours publics. Pourtant, elle reste encore (…)

Arrêté formation infirmière 2026 : une réforme pour adapter les compétences

Pendant plus de quinze ans, la formation infirmière s’est appuyée sur le référentiel de 2009. Un (…)

Handicap : le rôle infirmier, clé d’un accès aux soins réellement inclusif

Accéder aux soins ne devrait jamais être un combat. Pour de nombreuses personnes en situation de (…)

Hôpital public : l’efficience devient un risque sanitaire

Le constat est sans appel. Avec près de 2,9 milliards d’euros de déficit en 2024, l’hôpital (…)

Hausse des restes à charge : les malades ne peuvent pas être la variable d’ajustement

Le SNPI apporte son plein soutien aux organisations de patients mobilisées contre les nouvelles (…)

Pétition : création d’une prime nationale de cardiologie interventionnelle

Chaque minute compte lorsqu’une artère coronaire se bouche. Chaque seconde pèse lorsqu’un (…)