Contribution du SNPI version 2 projet DGOS d’arrêté "actes et soins" des infirmiers généralistes IDE (janvier 2026)

Contribution du SNPI projet DGOS d’arrêté actes et soins infirmiers généralistes IDE (janvier 2026)

11 janvier 2026

Le projet d’arrêté DGOS « actes et soins infirmiers » de janvier 2026 marque des avancées réelles, mais laisse subsister des incohérences majeures, notamment sur la délégation du rôle propre et la reconnaissance pleine de la consultation infirmière. Dans sa contribution, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI analyse les enjeux cliniques, juridiques et de santé publique de ce texte stratégique, et formule des propositions concrètes pour sécuriser la surveillance clinique, clarifier les responsabilités et faire de l’arrêté un véritable levier d’accès aux soins, de prévention et de qualité pour les patients.

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI) salue les évolutions appor­tées par la ver­sion 2 de jan­vier 2026 du projet DGOS d’arrêté « actes et soins infir­miers ». Cette ver­sion marque une rup­ture nette avec la pre­mière ver­sion de décem­bre, en inté­grant enfin, de manière expli­cite, plu­sieurs piliers issus de la loi du 27 juin 2025 : reconnais­sance du rai­son­ne­ment cli­ni­que infir­mier, examen cli­ni­que, diag­nos­tic infir­mier, consul­ta­tion infir­mière, accès direct, pré­ven­tion, coor­di­na­tion et contri­bu­tion à la santé publi­que.

Dans le cadre de la concer­ta­tion orga­ni­sée par la DGOS, ces avan­cées tra­dui­sent une prise en compte réelle des ana­ly­ses por­tées par les orga­ni­sa­tions infir­miè­res, dont le SNPI, et vont dans le sens d’une pro­fes­sion infir­mière plus auto­nome, plus res­pon­sa­ble et mieux inté­grée aux par­cours de soins.

Pour autant, deux enjeux struc­tu­rants demeu­rent insuf­fi­sam­ment sécu­ri­sés dans la ver­sion actuelle du texte :
 la défi­ni­tion et les limi­tes du rôle propre délé­ga­ble, notam­ment vis-à-vis des métiers du champ social ;
 la consul­ta­tion infir­mière, encore insuf­fi­sam­ment reconnue comme mode d’exer­cice cli­ni­que auto­nome.

À ces deux enjeux s’ajou­tent des points de conso­li­da­tion néces­sai­res concer­nant la pré­ven­tion, la santé publi­que, les soins rela­tion­nels et la santé envi­ron­ne­men­tale, afin que l’arrêté tra­duise plei­ne­ment l’esprit et l’ambi­tion de la réforme.

1. Rôle propre délégable : clarifier pour sécuriser

1.1. Une distinction à poser sans ambiguïté

La ver­sion 2 de la DGOS reconnaît expli­ci­te­ment l’auto­no­mie cli­ni­que infir­mière dans de nom­breu­ses situa­tions. Pourtant, l’arti­cle 1 main­tient une pos­si­bi­lité de délé­ga­tion large, incluant des actes de sur­veillance cli­ni­que com­plexe pou­vant être confiés indis­tinc­te­ment à des aides-soi­gnants ou à des accom­pa­gnants éducatifs et sociaux (AES).

Or, le SNPI rap­pelle un prin­cipe fon­da­men­tal, par­tagé par le CNPI et l’ONI, et cohé­rent avec les réfé­ren­tiels de for­ma­tion :
 l’aide-soi­gnant relève du champ sani­taire, en appui du soin ;
 l’AES relève du champ social, centré sur l’accom­pa­gne­ment de la vie quo­ti­dienne.

Dès lors, la délé­ga­tion de la sur­veillance cli­ni­que (dia­lyse, nutri­tion enté­rale ou paren­té­rale, tra­chéo­to­mie, iso­le­ment, post-ponc­tion, dis­po­si­tifs inva­sifs) à un pro­fes­sion­nel du champ social cons­ti­tue une inco­hé­rence cli­ni­que et juri­di­que, en contra­dic­tion avec le reste du texte, qui reconnaît ces situa­tions comme rele­vant du rai­son­ne­ment cli­ni­que infir­mier.

1.2. Proposition SNPI

Le SNPI pro­pose que l’arrêté dis­tin­gue expli­ci­te­ment :
 le rôle propre délé­ga­ble, limité aux actes de la vie quo­ti­dienne et à l’obser­va­tion simple sans inter­pré­ta­tion cli­ni­que ;
 le rôle propre exclu­sif infir­mier, inté­grant l’ensem­ble des acti­vi­tés de sur­veillance cli­ni­que, d’ana­lyse des signes d’alerte et de déci­sion ;

Le texte doit exclure expli­ci­te­ment les AES de toute délé­ga­tion por­tant sur la sur­veillance cli­ni­que, sauf révi­sion préa­la­ble des réfé­ren­tiels de for­ma­tion.

Cette cla­ri­fi­ca­tion pro­tège :
 les patients, en évitant toute perte de chance ;
 les infir­miers, en sécu­ri­sant leur res­pon­sa­bi­lité cli­ni­que ;
 les AES eux-mêmes, en évitant de les placer hors de leur champ légal.

2. Consultation infirmière : d’une mention fonctionnelle à un mode d’exercice autonome

2.1. Un progrès réel mais encore incomplet

La ver­sion 2 de la DGOS marque une avan­cée impor­tante en men­tion­nant la consul­ta­tion infir­mière, l’examen cli­ni­que, le triage et l’orien­ta­tion. Toutefois, la consul­ta­tion infir­mière reste appré­hen­dée comme une moda­lité d’inter­ven­tion parmi d’autres, sans statut propre clai­re­ment défini.

Or, la défi­ni­tion ordi­nale, sou­te­nue par le CNPI et le SNPI, confère à la consul­ta­tion infir­mière un statut pro­fes­sion­nel auto­nome, fondé sur :
 le rai­son­ne­ment cli­ni­que infir­mier ;
 l’examen cli­ni­que ;
 le diag­nos­tic infir­mier ;
 la co-cons­truc­tion avec le patient ;
 la pré­ven­tion, l’éducation à la santé, l’orien­ta­tion et la coor­di­na­tion.

La consul­ta­tion infir­mière n’est pas un acte isolé : c’est un mode d’exer­cice cli­ni­que struc­tu­rant, qui engage la res­pon­sa­bi­lité propre de l’infir­mier et cons­ti­tue un levier majeur d’accès direct aux soins. pré­cise Thierry Amouroux, le porte-parole du Syndicat natio­nal des pro­fes­sion­nels infir­miers SNPI.

2.2. Proposition SNPI

Le SNPI pro­pose que l’arrêté :
 défi­nisse expli­ci­te­ment la consul­ta­tion infir­mière comme un acte auto­nome struc­tu­rant, dis­tinct mais com­plé­men­taire de la consul­ta­tion médi­cale ;
 arti­cule clai­re­ment la consul­ta­tion infir­mière avec le diag­nos­tic infir­mier, l’accès direct, la pré­ven­tion et la coor­di­na­tion des par­cours ;
 rende la consul­ta­tion infir­mière lisi­ble pour les patients, iden­ti­fia­ble dans les orga­ni­sa­tions et juri­di­que­ment sécu­ri­sée pour les pro­fes­sion­nels.

Cette cla­ri­fi­ca­tion est indis­pen­sa­ble pour que la consul­ta­tion infir­mière puisse jouer plei­ne­ment son rôle dans la réponse aux défis de santé publi­que : mala­dies chro­ni­ques, vieillis­se­ment, santé men­tale, déser­ti­fi­ca­tion médi­cale.

3. Prévention et santé publique : consolider une orientation prometteuse

La ver­sion 2 de la DGOS ren­force signi­fi­ca­ti­ve­ment la pré­ven­tion et les actions de santé publi­que. Le SNPI salue cette orien­ta­tion, en cohé­rence avec les recom­man­da­tions inter­na­tio­na­les (OMS, OCDE, ICN).

Néanmoins, le texte gagne­rait à :
 expli­ci­ter davan­tage la pré­ven­tion à tous les âges de la vie, y com­pris en popu­la­tion géné­rale ;
 reconnaî­tre plus clai­re­ment le rôle infir­mier dans la pré­ven­tion des rup­tu­res de par­cours, la réduc­tion des hos­pi­ta­li­sa­tions évitables et la coor­di­na­tion des actions ter­ri­to­ria­les.

Le SNPI sou­li­gne que la consul­ta­tion infir­mière cons­ti­tue le vec­teur natu­rel de cette pré­ven­tion struc­tu­rée.

4. Soins relationnels : sortir de l’invisibilité réglementaire

Les soins rela­tion­nels infir­miers res­tent encore dilués dans des for­mu­la­tions géné­ra­les (« accom­pa­gne­ment », « entre­tiens »), sans reconnais­sance expli­cite comme soins à part entière.

Or, la rela­tion soi­gnant-soigné, ren­for­cée par le lien de confiance entre l’infir­mière et la per­sonne soi­gnée, est un outil cli­ni­que, indis­pen­sa­ble :
 à l’adhé­sion aux soins ;
 à la pré­ven­tion ;
 à la détec­tion pré­coce des fra­gi­li­tés ;
 à la qua­lité et à la sécu­rité des prises en charge.

Le SNPI pro­pose que l’arrêté reconnaisse expli­ci­te­ment les soins rela­tion­nels infir­miers comme une com­po­sante du rôle propre exclu­sif infir­mier.

5. Santé environnementale : un champ à investir pleinement

La santé envi­ron­ne­men­tale demeure insuf­fi­sam­ment expli­ci­tée dans la ver­sion actuelle du texte, alors même que les infir­miers sont en pre­mière ligne face aux impacts du loge­ment, de l’air inté­rieur, du tra­vail, des expo­si­tions envi­ron­ne­men­ta­les sur la santé.

Le SNPI pro­pose d’inté­grer expli­ci­te­ment comme des com­po­san­tes du rôle infir­mier en pré­ven­tion et santé publi­que :
 la pré­ven­tion envi­ron­ne­men­tale ;
 le repé­rage des fac­teurs de risque liés à l’envi­ron­ne­ment de vie et de tra­vail ;
 l’éducation à la santé envi­ron­ne­men­tale,

Faire de l’arrêté un outil de cohérence et de sécurité

La ver­sion 2 de la DGOS cons­ti­tue une base solide et marque un tour­nant impor­tant dans la reconnais­sance de la cli­ni­que infir­mière. Pour que cette avan­cée se tra­duise plei­ne­ment dans les pra­ti­ques et béné­fi­cie réel­le­ment aux patients, des ajus­te­ments ciblés sont néces­sai­res.

Le SNPI appelle à :
 sécu­ri­ser stric­te­ment le péri­mè­tre du rôle propre délé­ga­ble ;
 reconnaî­tre plei­ne­ment la consul­ta­tion infir­mière comme mode d’exer­cice auto­nome ;
 conso­li­der le rôle infir­mier en pré­ven­tion, santé publi­que, soins rela­tion­nels et santé envi­ron­ne­men­tale.

Ces pro­po­si­tions ne visent pas à étendre indû­ment les com­pé­ten­ces infir­miè­res, mais à mettre en cohé­rence le droit, la pra­ti­que et les besoins de santé publi­que, dans l’inté­rêt des patients et de l’ensem­ble du sys­tème de santé. Le SNPI reste plei­ne­ment dis­po­ni­ble pour un tra­vail rédac­tion­nel com­plé­men­taire avec la DGOS afin d’abou­tir à un arrêté clair, sécu­risé et fidèle à l’ambi­tion de la loi du 27 juin 2025.

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ANNEXE TECHNIQUE – CONTRIBUTION SNPI

Projet d’arrêté “Liste des actes et soins infir­miers” – Version 2 de la DGOS (jan­vier 2026)

Article 1 – Rôle propre infirmier et activités pouvant être confiées

🔎 Constat
L’arti­cle reconnaît impli­ci­te­ment la com­plexité cli­ni­que de nom­breu­ses situa­tions (dia­lyse, nutri­tion arti­fi­cielle, tra­chéo­to­mie, iso­le­ment, dis­po­si­tifs inva­sifs).
Pourtant, il main­tient la pos­si­bi­lité de confier des acti­vi­tés de sur­veillance cli­ni­que à des aides-soi­gnants et à des AES, sans dis­tinc­tion claire.
Cette rédac­tion est en contra­dic­tion interne avec les arti­cles ulté­rieurs qui reconnais­sent ces situa­tions comme rele­vant du rai­son­ne­ment cli­ni­que infir­mier.

⚠️ Risques iden­ti­fiés
 Confusion entre champ sani­taire et champ social.
 Insécurité juri­di­que pour les infir­miers.
 Mise en dif­fi­culté des AES hors de leur réfé­ren­tiel de for­ma­tion.
 Perte de chance pour les patients les plus fra­gi­les.

Propositions SNPI

Introduire expli­ci­te­ment une dis­tinc­tion tri­par­tite :
 rôle propre délé­ga­ble (actes de la vie quo­ti­dienne, obser­va­tion simple),
 rôle propre exclu­sif infir­mier (sur­veillance cli­ni­que, ana­lyse des signes d’alerte),
 actes sur pres­crip­tion médi­cale.

Exclure expli­ci­te­ment les AES de toute délé­ga­tion por­tant sur la sur­veillance cli­ni­que, sauf révi­sion préa­la­ble des réfé­ren­tiels de for­ma­tion.

Repositionner la sur­veillance cli­ni­que com­plexe dans le rôle propre exclu­sif infir­mier.

Article 2 – Raisonnement clinique, examen clinique et diagnostic infirmier

🔎 Constat
Avancée majeure : reconnais­sance expli­cite de l’examen cli­ni­que et du diag­nos­tic infir­mier.
Toutefois, ces éléments res­tent pré­sen­tés comme des fonc­tions parmi d’autres, sans arti­cu­la­tion claire avec la consul­ta­tion infir­mière.

⚠️ Limites
 Risque de dilu­tion du rai­son­ne­ment cli­ni­que infir­mier.
 Difficulté à sécu­ri­ser juri­di­que­ment les déci­sions infir­miè­res.

Propositions SNPI

Affirmer expli­ci­te­ment que :
 l’examen cli­ni­que et le diag­nos­tic infir­mier cons­ti­tuent le socle de la consul­ta­tion infir­mière ;
 ils relè­vent du rôle propre exclu­sif infir­mier.

Clarifier la res­pon­sa­bi­lité cli­ni­que atta­chée à ces acti­vi­tés.

Article 3 – Actes réalisés dans des situations spécifiques (urgences, ECG, transports)

🔎 Constat
Évolutions posi­ti­ves : ECG sans pré­sence médi­cale phy­si­que, trans­ports para­mé­di­ca­li­sés.

⚠️ Point de vigi­lance :
Nécessité d’un enca­dre­ment expli­cite par la for­ma­tion et les pro­to­co­les.

✅ Proposition SNPI

Ajouter une men­tion expli­cite :
 de la com­pé­tence infir­mière fondée sur la for­ma­tion ini­tiale et conti­nue ;
 de la res­pon­sa­bi­lité cli­ni­que infir­mière dans ces situa­tions.

Article 4 – Prévention, dépistage et éducation à la santé

🔎 Constat
Prévention ren­for­cée par rap­port à la ver­sion anté­rieure.
Orientation cohé­rente avec les poli­ti­ques de santé publi­que.

⚠️ Limites
 Prévention encore décrite de manière fonc­tion­nelle.
 Peu de lien expli­cite avec la consul­ta­tion infir­mière.

Propositions SNPI

Articuler expli­ci­te­ment la pré­ven­tion avec la consul­ta­tion infir­mière.

Reconnaître la pré­ven­tion infir­mière :
 en accès direct,
 à tous les âges de la vie,
 en popu­la­tion géné­rale.

Article 5 – Plaies et cicatrisation

🔎 Constat
Reconnaissance claire de l’exper­tise infir­mière.
Accès direct mieux struc­turé.

Article 6 – Coordination, parcours et continuité des soins

🔎 Constat
Rôle infir­mier de coor­di­na­tion reconnu, en cohé­rence avec la loi de 2025.

⚠️ Limite
Coordination par­fois réduite à une fonc­tion orga­ni­sa­tion­nelle.

Propositions SNPI

 Reconnaître expli­ci­te­ment la coor­di­na­tion comme une acti­vité cli­ni­que, fondée sur l’évaluation et le juge­ment infir­mier.
 Lier coor­di­na­tion et consul­ta­tion infir­mière.

Article 7 – Soins relationnels infirmiers

🔎 Constat
Les soins rela­tion­nels sont évoqués de manière impli­cite (entre­tiens, accom­pa­gne­ment).

⚠️ Limites
Absence de reconnais­sance comme soins à part entière.
Invisibilisation d’un levier majeur de qua­lité et de sécu­rité.

Propositions SNPI

Nommer expli­ci­te­ment les soins rela­tion­nels infir­miers.

Les inté­grer au rôle propre exclu­sif infir­mier, au même titre que l’évaluation et la pré­ven­tion.

Article 8 – Santé environnementale et prévention des risques

🔎 Constat
Champ peu déve­loppé malgré son impor­tance crois­sante.

⚠️ Limite
Décalage avec les enjeux contem­po­rains (pol­lu­tions, loge­ment, tra­vail).

Propositions SNPI

Intégrer expli­ci­te­ment :
 le repé­rage des expo­si­tions envi­ron­ne­men­ta­les,
 l’éducation à la santé envi­ron­ne­men­tale,
 la pré­ven­tion des ris­ques liés à l’envi­ron­ne­ment de vie et de tra­vail.

Article 9 – Recherche infirmière et évaluation

🔎 Constat
Reconnaissance nou­velle et bien­ve­nue de la recher­che infir­mière.

Proposition SNPI

À conso­li­der par un lien expli­cite avec la consul­ta­tion infir­mière et la pré­ven­tion.

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